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Le monitoring pendant l'accouchement

le monitoring pendant l'accouchement

Le monitoring pendant l'accouchement est l'étape incontournable. Son objectif : être à l'écoute de bébé, s'assurer qu'il va bien et plus encore. Le monitoring est gage d'un accouchement serein et maîtrisé.

Le monitoring : cet outil informatique qui vous veut du bien

Le monitoring est en fait l'action qui consiste à "monitorer" ou mesurer le rythme de vos contractions mais aussi le rythme du coeur de bébé.

Un rôle important pendant l'accouchement

On comprend donc que le monitoring joue un rôle crucial  pendant l'accouchement. Grâce au monitoring, le bien-être foetal est assuré. Avant l'accouchement, pendant et après, l'appareil lié au monitoring reste branché. Le monitoring vous accompagne donc de bout en bout le jour J. Mieux vaut donc rapidement savoir comment cette drôle de machine se présente.

Le monitoring techniquement...

Le monitoring implique l'utilisation d'un matériel électronique capable d'enregistrer en temps réel le rythme cardiaque du bébé et celui des contractions utérines. Concrètement, l'appareil de surveillance foetale (qui s'appelle aussi cardiotocographe) se présente sous la forme d'un écran sur lequel apparaissent des courbes.
Les prises de mesures des contractions utérines et du rythme cardiaque du bébé se font en simultané.

Comment se branche le monitoring ?

C'est simple, la sage femme va d'abord vous installer un premier capteur à ultrasons doppler, relié à la machine, au niveau du bas ventre. Ce capteur, qui sera aussi maintenu par une sangle ou une ceinture en coton élastique, permettra de mesurer le rythme cardiaque de bébé. Pour mesurer les contractions utérines, un autre capteur lié au monitoring sera installé au-dessus de votre nombril.

Le monitoring : à quoi ça sert ?

Le monitoring, en permettant d'avoir des mesures précises des contractions mais surtout du rythme cardiaque de l'enfant, permet d'anticiper toute souffrance foetale. Notamment, le monitoring permet de voir si le bébé bradycardise ou non, c'est-à-dire manque trop d'oxygène lors des contractions.
Un bébé qui bradycardise peut en effet souffrir de séquelles neurologiques ou de convulsions à la naissance. En cas d'anomalie, l'équipe médicale peut faire évoluer le monde d'accouchement, viser une autre solution pour favoriser un accouchement et une délivrance plus rapides (accouchement par forceps ou accouchement par césarienne). En clair, le monitoring s'avère la solution technologique à toute problématique survenant au moment de l'accouchement.

Le monitoring : quand y-a-t-on recours ?

Quand les contractions de travail ont débuté

Le monitoring est en général réalisé lorsque vous arrivez à la maternité et que vos contractions de travail ont débuté. Mais il arrive aussi qu'avant l'accouchement et lorsque la maman est hospitalisée, on décide alors de ce qu'on appelle un monitoring ambulatoire. 

Le monitoring ambulatoire

Autrement dit, la future maman peut sortir de son lit et se promener librement dans les couloirs de l'hôpital. En effet, pour favoriser les contractions de travail, c'est souvent le conseil qu'on donner : marcher et marcher encore ! Grâce au monitoring ambulatoire, la maman se voit poser un capteur sur le ventre. Celui-ci est relié à un boîtier qui émet des signaux réguliers vers le bureau des sage-femmes. Dès lors, aucun stress, le monitoring avertit les sage-femmes en cas de problème ou leur donne un indicateur d'accouchement imminent. Ce type de monitoring permet donc à la patiente de se libérer du stress de l'attente en déambulant sans risque aucun pour son bébé.

Et pour celles qui détestent entendre le bip du monitoring ?

Rien de plus stressant qu'un bip bip. Certaines y vont de leur analyse des courbes quand d'autres appellent régulièrement la sage-femme pour vérifier que le son n'a pas changé, voire que la machine est toujours bien opérationnelle. Un conseil à celles qui ont peur de ce monitoring : oubliez-le, laissez le soin aux professionnels de lire et interpréter les résultats (il faut en moyenne 5 ans d'étude pour être capable d'analyser les résultats du monitoring). En revanche, la règle de base pour tout accouchement : un monitoring de bout en bout pour un accouchement 100% sécurisé. Inutile donc de penser à faire l'économie du monitoring.

Par enceinte.com