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L'IVG

interruption volontaire de grossesse

L'IVG ou interruption volontaire de grossesse n'est pas un acte banal. Avec des répercussions médicales et psychologiques, elle  laisse des traces. C'est pourtant parfois une solution pour mieux vivre de futures grossesses.

L'IVG ou interruption volontaire de grossesse : rappelle de l'Histoire

l'IVG ne l'oublions pas a été légalisé en France en 1975. C'est la fameuse loi Veil du nom de ministre de la santé de l'époque sous Valéry Giscard d'Estaing, Madame Simone Veil. Cette loi rendait alors légal le recours à l'avortement. Une loi qui a été vécue comme une libération pour bon nombre de femmes en souffrance.

La loi et l'IVG

Selon la loi, l'IVG est pratiquée sous l'unique volonté de la mère dans un délai en France de 14 semaines d'aménorrhées. Mais depuis juillet 2001, cette loi a été modifiée. En effet, le délai légal pour est désormais fixé à 12 semaines au lieu de 10 jusqu'alors. A noter : l'autorisation parentale n'est plus obligatoire.

L'IVG en chiffres

L'IVG en France, c'est plus de 200 000 cas, soit environ un avortement sur trois naissances. Un nombre toujours important et qui suscite de larges débats.
Du coup, en 2015, le gouvernement a réagi en lançant une campagne de communication ciblée baptisée : Mon corps, mon choix, mon droit.
Objectif : accompagner celles qui souhaitent avorter en les aidant à trouver le bon interlocuteur près de chez elles. Un numéro vert a en outre été mis en place 0800 08 11 11 et un site web pour s'informer : http://www.ivg.social-sante.gouv.fr/

L'IVG versus l'IMG

On a encore tendance à confondre l'IVG avec l'IMG ou interruption médicale de grossesse, décidée par le corps médical lorsque la grossesse ne peut aller à son terme, représentant un danger pour la mère ou l'enfant (malformations graves du foetus). Dans la loi, l'IMG n'a pas de limites dans le temps et peut être pratiquée à tout instant de la grossesse contrairement à l'IVG.

L'IVG en pratique

L'IVG peut être réalisée par voie médicamenteuse ou par voie chirurgicale. Dans le premier cas, il va s'agir d'avaler la fameuse pilule du lendemain appelée RU 486. Au-delà de 7 semaines d'absence de règles, il est en revanche impossible de recourir à cette voie médicamenteuse. Il faut donc passer alors par la voie chirurgicale.


La RU486 provoque la fin de la grossesse comme une fausse couche. Cette technique d'IVG peut être pratiquée par un médecin traitant. Après l'évacuation de l'oeuf, une visite de contrôle est d'ailleurs obligatoire. L'IVG par voie chirurgicale. L'intervention ne dure que quelques minutes et se fait sous anesthésie locale ou générale.
La patiente peut rentrer chez elle dans la journée. L'opération consiste à dilater le col de l'utérus avec l'action des mêmes médicaments utilisés pour l'IVG médicamenteuse. Puis le chirurgien aspire le contenu.

Et après une IVG

Après avoir subi une IVG, il faut au mieux se faire suivre par un spécialiste. C'est parfois un choc psychologique difficile à vivre pour les femmes. Au-delà, réfléchir à un moyen de contraception efficace, pilule ou stérilet, est également nécessaire. On ne le dira jamais assez l'avortement n'est pas un moyen de contraception. Enfin, même si vous avez subi une IVG, rassurez-vous, vous ne serez pas plus sujette aux fausses couches, aux grossesse extra-utérines ou à une quelconque stérilité féminine.

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Par enceinte.com

Mis à jour le 31 Mars 2017